| Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Martine Leporcher
Dès son enfance, Martine Leporcher
développe un goût étrange pour le théâtre, la littérature et l'écriture. Plus tard, son timbre de voix particulier la conduit à animer quotidiennement une émission radiophonique sur une radio
locale villeurbannaise. Cette expérience lui donne envie de travailler encore davantage sa voix et la lecture à haute voix. Elle s'inscrit alors à divers ateliers du Roy Hart Théâtre où elle développe sa voix, aborde le chant et l’expression corporelle, puis découvre l'art du conte. L'imaginaire celtique, opérant entre rêve
et réalité, réalisme et fantastique, pique sa curiosité. Son choix se porte donc tout naturellement vers des contes celtes - une manière aussi pour elle d'appréhender ses origines bretonnes
et de partager avec son public "une culture riche et haute en couleurs".
Après avoir présenté « Histoires de pêcheurs » et Tristan
et Iseult », Martine Leporcher prépare un nouveau spectacle autour des contes écossais. La programmation est
issue de la tradition populaire . Le courage, la résistance, la loyauté et la fidélité seront exaltés dans ces contes à l’image de la rudesse du climat écossais. C’est ainsi que
HIGHLANDS
remporte un franc
succès. Ce spectacle est inspiré par des histoires aux origines mystérieuses, qui se transmettent de bouches à oreilles depuis bien longtemps, où se mêlent humains et créatures extraordinaires.
Il s’agit d’un périple sur les traces de la plus puissante famille elfique des Highlands, les « Sleah Maith».
Décembre
2006 : dans le cadre de sa musique de chambre « Triohumara », le CNSMD lui
propose de réciter les évocations d’enfance de Nathalie Sarraute, ce qu’elle accepte. Avec un tel thème, Martine
explose son talent, et l’émotion s'empare des spectateurs.
ENFANCE" de Nathalie SARRAUTE : Quel regard un homme, une femme porte-t-il sur l’image de son enfance dans le miroir de sa vie ? C’est ce que Nathalie Sarraute nous livre dans « Enfance » où elle explore en profondeur sa vie de petite fille, passée entre France et Russie, à la recherche de ses souvenirs que la mémoire arbitre jusqu’à leur inventer parfois une vérité nouvelle. Franck Krawczyk avec la complicité du Triohumara, ensemble de musique de chambre, interroge son enfance au travers de thèmes allant de Monteverdi à sa propre création, en passant par des transcriptions de Haydn, Schumann, Janacek ou Malher..
7 Octobre
2008 : Martine raconte « Alice au pays des Merveilles »
de Lewis Carroll. Avec cette lecture qui relate les aventures d’Alice,
Martine nous parle autant de « la découverte de soi », de l’enfance,
que de la société adulte avec laquelle il faut à tout le moins coexister.
14 Mars 2009 : Lecture d'un conte breton : "La princesse aux cheveux
d'Or"
Il s'agit d'une lecture expérimentale dans un atelier de peinture Parents/Enfants. A l'issue de cette lecture, ils puisent leur inspiration sur ce thème imposé des princes et princesses ;
ils laissent courir leur imaginaire pour produire des tableaux,dont la variété montre combien le conte parle à chacun d'entre nous.
Lectures mensuelles des "Contes des Mille et une nuit" dans le cadre d'un café philosophique, animé par Etienne Duval. Chaque lecture est suivie d'un débat avec les participants.
D'autres projets en préparation :
Exemple : un extrait du roman épistolaire " 24 heures d'une femme sensible" de Constance de Salm. Ce Roman, dont l'écriture est très
contemporaine, a été publié en 1824. Constance de Salm, féministe avant l'heure, a su décrire avec brio le sentiment de la jalousie et les affres qui l'accompagnent.
Lundi 30 novembre à 15h -
Lycée Carrel - Lyon 7
Actualité
lecture publique :
"Il s'agit d'une nouvelle, tirée des "contes de la bécasse" ,dont le récit touche en quelques lignes le fond du coeur humain. "Tout s'achète, il suffit d'y mettre le prix" peut être le sujet d'un débat autour de ce récit. En effet, deux familles paysannes très pauvres sont invitées à laisser leur plus jeune enfant à une famille noble, qui ne peut elle-même avoir d'enfant, contre une rente à vie. L'une refuse au nom de l'amour maternel et l'autre accepte par amour maternel. L'argent fait-il le bonheur ? Voilà bien une autre question toujours d'actualité! Ce récit pessimiste démontre, hélas!, ce qui détermine l'avenir des enfants !".
.
Derniers Commentaires